Chers amis, chers bloggers, chères souris errantes, chers lecteurs
Non, vous ne rêvez pas, je suis bel et bien de retour parmi vous après deux longs mois de silence virtuel (oui parce qu'en réalité j'ai la langue bien pendue, comme vous pouvez vous en douter).
C'est donc avec joie que je reviens vous narrer mes aventures. Petit retour en arrière donc, sur des vacances bien méritées.
Flash back:
J'ai déserté Paris pendant un mois au profit de la province, après avoir accompli toutes mes missions stagiesques et professionnelles. Je suis donc allée passer dix jours dans ma ville natale, Oyonnax - ville ravitaillée par les corbeaux soit dit en passant. Quand je suis arrivée, j'ai eu l'allégresse mais aussi la surprise de découvrir qu'on était en été (parce que Paris est continuellement bloqué sur le mois de novembre, va savoir pourquoi). Soleil de plomb, piscine, grillades à profusion, saladiers de mojito en veux-tu en voilà et retrouvailles entre amis. Que demande le peuple? I don't know.
Bref, après ce petit bol d'air au milieu des montagnes et de plein de têtes connues qui m'avaient manqué, direction la Suisse pour un évènement attendu depuis un an... le Paléo Festival de Nyon.
Depuis trois ans, je travaille en tant que bénévole dans ce magnifique-festival- béni-des-dieux. Dans quel secteur me demanderez-vous? Je vous le donne en 10, je vous le donne en 100, je vous le donne en 1000: dans le secteur sécurité! Eh oui, du haut de mon mètre-vingt je joue les agents. Toujours est-il qu'il n'y a pas meilleur endroit pour se ressourcer. La-bas, pas d'argent. On paye avec des bout de papier. Pas de mauvaise humeur. Les gens sont trop contents d'être là et de se retrouver après un an d'attente. Pas de stress non plus. Enfin sauf quand un vieil alcoolique t'insulte parce que c'est l'heure de le virer et qu'il veut torcher sa bouteille de rouge tranquille. La bouffe est merveilleuse. Sandwiches de magret-de-canard-sauce-foie-gras, fondues en tout genre, brochettes de fruits au chocolat, j'en passe et des meilleures. La fête est une religion. On t'offre à boire et le bar des musiciens ferme à six heures du matin. La musique est à l'honnneur, et comme tu es bénévole, tous les concerts sont gratuits. D'ailleurs tu peux croiser Ben Harper, Yael Naim, I AM, Micky Green, Gad Elmaleh, ou Tracy Chapman à chaque coin de backstage. Sympathique ma foi!
En somme, le Paléo est une espèce d'utopie, qui te nourrit sous toutes les formes possibles et imaginables. A faire. A voir. A vivre. Absolument.
Trève de blabla, après dix jours passés en Suisse à m'abreuver de musique, de breuvages diverses et de chocolat fondu, je suis retournée à Oyonnax, histoire de dormir quelques jours (eh oui, mine de rien ça laisse des séquelles de ne dormir que quelques heures par nuit, surtout quand tu marches huit heures par jour et que dès 8H00 du mat' il fait 45° dans ta tente).
Ensuite, direction Marseille, pour voir la famille, et tenter d'apprivoiser le soleil. Pas question de rentrer à Paris avec une peau-couleur-cachet-d'aspirine.
Enfin, c'est avec trois valises plus grosses que moi, quatre kilos en plus dans mon pantalon et toujours pas de mec que je suis rentrée dans la capitale, qui je l'avoue m'a manqué quelque fois durant mon mois d'absence. Mes deux affreux colocs, les copines, les boutiques, et même le travail (sisi je vous jure!).
Evidemment, le quotidien a vite repris le dessus et je suis de nouveau sur la toile pour vous inonder d'histoires improbables.
Alors en attendant la suite, qui je l'espère ne mettra pas deux mois à arriver, je vous souhaite une bonne rentrée à tous(cette dernière fera sans doute l'objet d'un post très prochainement...).